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A LA LIGNE : la patience
Ne nécessite aucune autorisation. La proximité de la réserve marine doit être à l'origine du caractère poissonneux de certains endroits.
- Pêche à la ligne au bord :
Dans les remous, au milieu de l'agitation de la mer, on pêche des sars. Sur la digue et à la piscine, ce sont des calmars de novembre à mars. Au Cap Canadells, de juin à août, de belles dorades viennent mordre.
- Pêche à la ligne en bateau :
- "à soutenir" : au Roc de Fora, qui est un haut fond très poissonneux à 2km au large, on pêche des galets, des grondins, des merlans et des congres à foison.
Au large de Peyrefite, lieu-dit les carbonats, se trouve une zone de fractures et ravins extrêmement poissonneuse.
- "à la traîne" : en septembre, ce seront les dorades coryphènes et maquereaux, bonites qui feront la prise. En s'approchant des caps, mordent les loups, les dentis, les tassergals.
SOUS-MARINE : le plaisir des yeux
Pour avoir accès à ce plaisir, il est nécessaire de se procurer une licence, auprès des Affaires Maritimes ou d'un club de plongée habilité. Juin et septembre sont les mois de prédilection. De nombreuses "patates" de corraligènes offrent d'excellents postes d'aguachon (affût) : entre autres les Chambres, la Ramera.
AU GROS : aux sommets de l'halieutique
L'Espadon Club Catalan organise tous les ans, le "Marathon", concours de pêche au gros se déroulant en pleine mer au large des côtes catalanes. L'épreuve se déroule généralement de mi-juillet à fin août et ce, en plusieurs manches, sur plusieurs communes de rattachement pendant trois jours consécutifs, à savoir : Argelès sur Mer, Collioure, Port-Vendres, Cerbère et retour à Port-Vendres pour la finale. Les prises sont des thons, des requins, des espadons de quelques centaines de kilogrammes. |